O.B.F et Pupajim dévoilent « Crack in the Wall »

Découvrez le nouvel hymne dub « Crack in the Wall » d'O.B.F et Pupajim, sorti le 10 juillet 2026. Résistance et son puissant au rendez-vous !

O.B.F et Pupajim dévoilent « Crack in the Wall »

Le sound system O.B.F retrouve Pupajim sur « Crack in the Wall », un nouveau morceau dub porté par un message de résistance collective. Sorti le 10 juillet 2026 sur Dubquake Records, le titre est accompagné d’une version dub et d’une édition vinyle 7 pouces limitée.

Une nouvelle secousse signée O.B.F

O.B.F poursuit une année 2026 particulièrement active avec la sortie de « Crack in the Wall » , une nouvelle collaboration avec Pupajim. Disponible depuis le 10 juillet, le morceau réunit deux acteurs majeurs de la scène dub française autour d’une production directement pensée pour les sound systems.

Le projet comporte deux pistes : la version chantée de « Crack in the Wall » , d’une durée de 2 minutes et 57 secondes, puis « Crack in the Wall Dub » , qui prolonge l’expérience pendant un peu plus de trois minutes. Cette construction reprend un principe fondamental de la culture jamaïcaine : proposer le morceau vocal sur une face et laisser l’autre version explorer davantage le riddim, les effets et l’espace sonore.

À la production et au mixage, Rico O.B.F conserve la direction artistique qui a fait la réputation du collectif lyonnais : une musique conçue pour prendre toute son ampleur sur une sono, avec une attention particulière accordée aux basses, à la dynamique et à l’impact physique du morceau.

Une fissure comme symbole d’espoir

Le titre « Crack in the Wall » , que l’on pourrait traduire par « une fissure dans le mur », repose sur une image simple mais puissante. Le mur représente les obstacles, les systèmes qui paraissent immuables ou les rapports de force qui enferment les individus. La fissure devient alors la preuve qu’un changement reste possible.

Le message défendu par Pupajim invite à poursuivre l’effort collectif : lorsque la structure commence à céder, il faut continuer à pousser jusqu’à ce qu’elle tombe. Plus qu’un simple slogan, cette idée inscrit le morceau dans la tradition d’un reggae et d’un dub capables de transformer la musique en outil de mobilisation.

La force du texte vient précisément de sa concision. Pupajim ne développe pas un récit complexe, mais construit une formule immédiatement mémorisable. Sa voix devient un point de ralliement, tandis que la production d’O.B.F donne au message une dimension plus massive et presque physique.

Pupajim, une voix immédiatement identifiable

Pupajim est notamment connu comme le MC, chanteur et compositeur de Stand High Patrol . Avec Rootystep, Mac Gyver et désormais Merry à la trompette, le groupe breton a développé le « Dubadub », une esthétique hybride mêlant dub, reggae, hip-hop, bass music et différentes influences électroniques.

Sur « Crack in the Wall » , Pupajim retrouve un registre parfaitement adapté à son phrasé. Sa manière de poser les mots, entre chant, toast et scansion, permet au morceau de conserver une forte identité reggae tout en répondant aux exigences d’une production dub contemporaine.

Cette nouvelle sortie ne constitue d’ailleurs pas la première rencontre entre Pupajim et O.B.F. Les deux artistes avaient déjà travaillé ensemble sur des morceaux comme « Water » , publié en 2020, puis « The Vibe » , édité en vinyle avec sa version dub. En mai 2026, Dubquake Records avait également ressorti « Politricks » , un dubplate produit par Rico O.B.F en 2008 et écrit puis interprété par Pupajim.

« Crack in the Wall » apparaît ainsi comme la continuité d’une relation artistique installée sur la durée, mais également comme une création autonome, pensée pour le contexte actuel.

Une production destinée aux sound systems

La version vocale installe le message et la personnalité de Pupajim, tandis que la version dub permet à Rico O.B.F de replacer le riddim au centre du morceau. Cette seconde lecture offre un terrain d’expression différent, où les silences, les répétitions et le traitement des éléments sonores deviennent aussi importants que la mélodie initiale.

Le mixage additionnel a été assuré par Simon Rascat , tandis que le mastering a été confié à Joker Kapsize . La photographie est signée Niels Cornet et la conception graphique du vinyle a été réalisée par Callista Percet et Raphael Mouissat .

Une vidéo officielle a également été publiée par O.B.F pour accompagner la sortie et prolonger visuellement l’atmosphère du morceau.

Un vinyle 7 pouces rapidement épuisé

Dubquake Records a accompagné la sortie numérique d’une édition limitée en vinyle 7 pouces. La face A accueille la version originale de « Crack in the Wall » , tandis que la face B propose sa déclinaison dub.

Annoncé en précommande avec des expéditions prévues à partir de la mi-septembre 2026, le disque est déjà indiqué comme épuisé sur la boutique Bandcamp du label. Cette rupture rapide confirme l’attachement du public dub aux formats physiques, mais aussi l’intérêt suscité par une nouvelle collaboration entre O.B.F et Pupajim.

O.B.F et Pupajim continuent de pousser

Avec « Crack in the Wall » , O.B.F et Pupajim ne cherchent pas à multiplier les effets ou à surcharger leur propos. Le morceau repose sur une idée claire : aucune structure n’est totalement indestructible dès lors qu’une première brèche apparaît.

Cette simplicité donne au titre son efficacité. Le message peut être compris immédiatement, repris en concert et amplifié par l’énergie collective d’une session sound system. Entre déclaration de résistance, production dub et culture du vinyle, « Crack in the Wall » s’impose comme une sortie cohérente avec l’identité de Dubquake Records et le parcours commun des deux artistes.

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